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EXPOSITIONS ET INSTALLATIONS 2018

Le Champ du vent

Exposition

Vernissage le 16 mars 2018 à 18h, Grange à Emile, Martigny-Bourg
Ouvert du 17 au 21 mars 2018  de 14h à 18h
 

L'exposition "Le Champ du vent" est le résultat d'une collaboration qui a réuni Lora Franco, Murat Temel, Samuel Tenot, et des élèves des Classes d’accueil en scolarité post-obligatoire de l’Ecole professionnelle d’artisanat et service communautaire – site de Martigny.

Les installations visuelle et sonore retracent le travail poétique réalisé par les élèves de l’EPASC à partir de poètes valaisans, dont les textes ont été lu par Zacharie Heusler et Arion Dermaku lors du vernissage.

La scénographie est réalisée par les membres du Cabanon, association d’histoire de l’art au sein de l’Université de Lausanne.

L’exposition Le Champ du Vent est soutenue par le Printemps de la Poésie et l’École cantonale d’art du Valais.

Elan Vital - la compagnie MLADHA

Installation visuelle et sonore, Kanouche Atelier végétal, Martigny-Bourg

Vernissage 16 mars 2018 lors de la soirée d'ouverture à la Grange à Emile, 18h.
Ouverture 16 mars 2018 à 19h. Visites du 17 au 21 mars  2018 de 14h à 18h, Kanouche Atelier Végétal.

Durant leur résidence au Crochetan, la compagnie MLADHA a travaillé sur la poésie de Vital Bender, créateur d’une poésie nouvelle et originale.

Cette installation réunit des vidéos (représentation du poète, de la figure féminine inspiratrice, les paysages si chers au poète), une bande son et des textes en voix off.

Les spectateurs sont invités à s’immerger dans l’univers de Vital Bender, de sa poésie. C’est un travail sensible et onirique où l’on explore la dimension mythique de cet homme, décédé en 2002 et qui continue de hanter les esprits du milieu littéraire et culturel valaisan. Une légende du coude du Rhône.

 

"L'inspiration vient chez Vital Bender comme une bouffée d'air du grand large, une fulgurance, depuis des profondeurs inconscientes. Nulle image précise pour écrire, mais seulement une envie vitale, sans influence directe avec le lieu ou avec le paysage."

Roland Delattre

 

Né en 1961 à Fully, Vital Bender vit à Charrat. Passionné de haute montagne, il se consacre à la poésie, au récit et au roman. En 1996, il reçoit le Prix d’encouragement de l’Etat du Valais. Il met fin à ses jours en 2002.

Œuvres : 

"Lettre à Jeanne" et "Sommeil levant" (1985)," L'instant indompté" (1986), "Rivage errant" (1989), "Cette île qui te ressemble" et "Le deuil du hibou" (1994), "En des ailleurs brûlés: poèmes" (1997), "Demain avant de naître" et "La sève du temps" (2000). 

Réalisation : Mathieu Bessero-Belti
Images : Gaël Métroz
Danse : Laure Dupont    
Son et musique : Julien Pouget
Voix : Laure Wolf              
Scénographie : Hélène Bessero-Belti

Technique : Lulu Jacquérioz

Production : Compagnie Mladha

Coproduction : Théâtre du Crochetan, Monthey

Avec le précieux soutien de Raphaël Mottier, Camille Carron, Ida, Bernard, Françoise, Marie, Jacques et Christophe Bender

Un merci particulier à Christophe Delaloye, Romain Granges, Tifanny Gay, Ledwina Costantini, René-Claude Emery, Gabriel Bender, Lorenzo Malaguerra et toute l’équipe du Théâtre du Crochetan et du Quartier Culturel de Malévoz

Ce projet est soutenu par la Loterie Romande, ThéâtrePro Valais et le Service culturel de l’Etat du Valais.

https://www.mladha.net/elan-vital

https://www.recreation-vegetale.ch

Epicentre - Les Indociles

Installation

Samedi 17 mars 18, 18h45, Grange à Emile, Martigny-Bourg
Ouvert du 17 au 21 mars 2018 de 14h à 18h

« épicentre » propose de se positionner en marge du festival pour parler de son pouls intrinsèque. D’observer son manège du coin de l’œil durant toute une soirée et de se donner 24h pour faire une proposition poétique mêlant écriture, sons, dessins et collage dans un espace imposé.

L’originalité des Indociles puise son essence dans un panel interdisciplinaire détonnant : droit international, histoire, histoire de l’art, scénographie et théâtre en sont son pourtour.

« épicentre » joue avec ces différentes fonctions pour créer une installation sonore et plastique dans un des espaces du festival. Jouer au cœur de la poésie avec des contraintes de productions : un lieu imposé par les organisateur.trice.s de Cellules poétiques - un matériau de base fourni par des « reporters indociles » lors de la soirée du 16 mars à Martigny - une durée de production de 24h.

Sur cette base, d'autres indociles décentrées (hors les murs du festival) construiront une proposition sonore et plastique. Cette installation sera présentable et objet à discussions informelles le 17 mars en début de soirée.

https://lesindociles.weebly.com

IL Y A ENCORE - LE RHÔNE DANSE

Installation

Tableaux – collage 1m x1.10m

Ouvert du 17 au 21 mars 2018  de 14h à 18h, Grange à Emile, Martigny-Bourg

Dans le cadre du Printemps de la Poésie, avec le soutien des Cellules poétiques, les élèves des classes SCAI-CAP de l’école professionnelle de Martigny (EPASC) ont choisi deux poèmes d’auteurs valaisans (S. Corinna Bille et Aloys Theytaz) et les ont interprétés à l’occasion des activités créatrices manuelles encadrées par Sonja Michellod en explorant la technique du collage.  

 

Chaque tableau représente un espace symbolique, un espace intermédiaire à l’intérieur duquel chaque individu exprime sa sensibilité, sa perception des mots du poème à partir de son horizon personnel.  

 

L'apprentissage de la langue s'est faite à travers la découverte du texte, de son sens, en résonance avec la culture de chacun.

RHÔNE DANSE

Aloys Theytaz

 

Au soir de ce dimanche

Le Rhône danse 

Des Mazurkas

En patois

 

Les naïades épanchent 

Leur jouvence 

En contredanse 

De polkas

A deux pas

 

Sous les branches 

Qui se penchent

 

La forêt

Tremble et frémit

Les collines

IL Y A ENCORE…

S. Corinna Bille

 

 

Il y a encore des moutons sur les chemins,

Il y a encore un souffle du vent sur ma main,

Il y a encore une âme d’oiseau qui chante,

Il y a encore des herbes et de l’eau.

 

Plus beaucoup, on peut les compter.

Plus beaucoup, on peut les oublier.

Mais moi je me souviens, je me souviens,

Mais moi je passe mon temps à les conter.